Par François DELION – mai 2026.
Mon dernier billet, souvenez-vous, avait pour sujet stockage vs conservation vs archivage. Il m’est depuis remonté aux oreilles que j’aurais omis d’y parler de sauvegarde.
Oubli ou choix délibéré ? Choix délibéré, sans hésiter ! et je vous explique pourquoi.
Parlons donc aujourd’hui de la sauvegarde. Ce billet sera très court et vous y comprendrez pourquoi je l’ai précédemment exclue.
Pour être bref, cette exclusion se justifie par le fait que la sauvegarde n’a tout simplement rien à voir avec notre sujet qui était, je le rappelle sommairement, de ranger des informations suivant 3 modes différents en fonction du niveau de sécurité souhaité et du besoin d’en faciliter leur recherche future et d’en comprendre le contexte.
Pourquoi ? Parce qu’une sauvegarde, comme son nom l’indique sert à « garder sauf ». Et techniquement, en informatique, l’action de sauvegarder consiste à créer un doublon (remarquez que je ne dis pas une copie et j’expliquerai dans un autre billet pourquoi je n’aime pas ce mot en informatique).
Ce doublon sera alors enregistré sur un support différent qui sera stocké ou conservé (suivant l’importance que vous apportez aux informations objet de la sauvegarde). Ainsi, ce doublon qui s’appelle une sauvegarde, permettra de se prémunir de tout incident, qu’il soit humain ou technique qui surviendrait sur les informations source.
Un problème survient ? Il suffit alors d’utiliser la sauvegarde pour restaurer l’état d’origine.
Quant à savoir quoi et à quelle fréquence sauvegarder, une bonne vieille analyse de risque sera une aide incontournable à la décision.
Vous pouvez retrouver également ce billet en vidéo dans le 2 minutes de Mister A. qui lui est consacré sur YouTube : : La sauvegarde sur YouTube




